Les chiens à caractère dangereux : qu’en savons-nous ?

La discussion sur les chiens de combat, qui a éclaté encore et encore à ce jour, a été déclenchée lorsqu'un enfant a été tué lors d'une attaque par deux chiens appartenant à un détenteur avec plusieurs casiers judiciaires. Un débat très controversé et émouvant sur la question a ensuite eu lieu dans les médias. En très peu de temps, tous les États fédéraux ont publié des réglementations différentes sur les chiens. Cependant, un chien dangereux est-il forcément un méchant ? Nous aurons la réponse à cette question dans cet article.

Les chiens les plus dangereux et leur comportement plus agressif.

Considéré comme animal de compagnie aussi gardien de maison, certains chiens développent des caractères très furieux. Ont été désignés comme chiens dangereux en règle générale les races Staffordshire Bull Terrier, American Staffordshire Terrier, American Pit Bull Terrier et Bull Terrier. D'autres race de chien dangereux existent aussi à savoir : Tosa Inu, Bullmastiff, Dogo Argentino, Bordeaux mastiff, Fila Brasileiro, Mastín Español, Mastino Napoletano, Mastiff. Une exception était la Thuringe, s'ouvrant sur l'agressivité ou au-dessus du niveau naturel de préparation au combat ou d’acuité sont élevés ou autrement dans les mêmes caractéristiques liées aux effets conçus ou entraînés, et généralement comme des chiens dangereux tels que les chiens définis, qui se sont révélés dangereux par leur comportement. Les tests de caractère ne sont pas standardisés. Dans certains pays, la réussite du test de caractère a conduit à l'exemption de l'exigence de muselière, dans d'autres non. De nombreuses municipalités ont augmenté drastiquement la taxe sur les chiens pour ceux inscrits, parfois jusqu'à dix à vingt fois le taux. Les refuges pour animaux étaient remplis de centaines d'animaux difficiles à placer.

Les démarches lorsqu’on a un chien dangereux

Les ordonnances ont entraîné une pléthore de poursuites judiciaires de la part des propriétaires et éleveurs de chiens concernés, qui ont abouti à un succès devant les tribunaux administratifs. Les ordonnances canines ont été partiellement ou totalement déclarées nulles et non avenues, principalement au motif qu'une telle atteinte aux droits des citoyens n'était pas autorisée par ordonnance. Certains pays ont alors adopté des lois, tandis que d'autres ont renoncé à l’ordonnance générale sur la prévention des risques déjà en vigueur.